Planetary

Planetary est une organisation non-gouvernementale créé au début du 20ème siècle, et qui a pour but principal d’enquêter sur tous les phénomènes étranges qui se produisent de par le monde. Planetary emploie des centaines, voir des milliers, de personnes, mais la principale équipe, les héros de cette série, c’est l’équipe de terrain, composée de trois personnes:

  • Ambrose Chase: Assez rare pour le noter, Ambrose est un héros noir. Qui plus est, il a le pouvoir de changer les lois de la physique dans un périmètre assez large autour de lui. Cela dit, son sort est celui qu’on réserve très classiquement à tous les héros noirs: la mort. En l’occurrence, il est déjà mort au début de l’histoire.
  • Jakita Wagner: Un peu moins rare, mais néanmoins peu commun pour un personnage de premier plan, Jakita est, comme son nom ne le laisse pas forcement deviner, une femme. En dehors de sa lubie d’être habillée en cuir moulant, elle court aussi vite que Flash, est aussi forte que Hulk, est moins aimable que Wolverine et plus cynique que John Constantine (celui de la BD, pas celui du film).
  • Le batteur: Un geek un peu neuneu qui communique avec n’importe quelle machine électronique par le biais de ses deux baguettes. Plus globalement, il peut visualiser et dans une certaine mesure manipuler les flux d’informations en tout genre. Oui, c’est vaste.

Il est aussi très régulièrement question du quatrième homme, l’homme mystérieux qui a fondé Planetary au début du siècle est qui serait encore en vie.

Et comme Ambrose Chase est donc mort, l’histoire commence par la recherche de son successeur, que l’on découvre immédiatement sous la forme d’Elijah Snow, un nom particulièrement bien choisi pour un albinos, habillé en blanc, et qui a le pouvoir de congeler à peu près n’importe quoi.

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Courtney Crumrin

Vous aimez Harry Potter? Alors vous aimerez Courtney Crumrin. Vous ne supportez pas Harry Potter (comme moi)? Alors vous aimerez encore plus Courtney Crumrin. En fait, je ne vois aucune raison de ne pas aimer Courtney Crumrin.

Courtney Crumrin, c’est un récit qui aurait mérité d’être au moins autant connu qu’Harry Potter, si ce n’est plus. Avouons le tout de suite, c’est surtout adressé à un public un peu plus adulte, mais c’est probablement ce qui fait qu’aujourd’hui j’ai cet avis bien tranché entre Harry et Courtney.

Vous l’aurez donc compris, Courtney est une sorcière. Enfin, pas tout à fait. Courtney est une jeune fille dont l’oncle est sorcier, et qui rêverait de pouvoir utiliser ses formules magiques pour améliorer son quotidien, par exemple rendre ses parents un peu moins beaufs, être appréciée par ses camarades de classe, et plus généralement s’affirmer en tant qu’enfant responsable. Mais comme toute crise d’adolescence, ça ne se passe pas aussi bien qu’on le voudrait… Courtney use et abuse des formules qu’elle apprend en cachette, fait dégénérer des situations qui étaient bien plus simples au départ, provoque autour d’elle des catastrophes qu’elle n’arrive plus à gérer, et se retrouve souvent à avoir besoin de l’aide de son oncle. Pour autant, elle garde un regard souvent très adulte sur ce qu’elle fait, et sait tirer les leçons, souvent cruelles, de ses actes.

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The Losers

The Losers est à la fois un comic book qui est paru en 32 épisodes de 2003 à 2006 (aux US) et un film qui est sorti en 2010 (et qui étrangement, a bénéficié d’une distribution quasi inexistante en France, malgré un casting très prometteur). Le comic book est en cours de parution en France, avec deux tomes (respectivement les épisodes 1 à 12 et 13 à 22).

Mais contrairement à la majorité des comic books adaptés au cinéma, il n’est pas question ici de super-héros, de types en capes et en collants, ni même réellement de justice. The Losers est avant tout une histoire d’action, et de vengeance. C’est pas vraiment gentil, ni même vraiment propre, ça tire de tous les cotés, ça fait de grosses explosions et des gerbes de sang; mais ça fait bien son travail de base.

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Fear Agent

Imaginez le rêve d’un petit garçon, plein d’astronautes, de pistolets laser, de fusées limite caricaturales, de monstres dégoulinant, visqueux et tentaculaires, et qui raconte comment il sauve le monde.

Le petit garçon va grandir, et plus tard il rêvera non plus de sauver le monde, mais d’éclater la gueule des extra-terrestres et de sauver la plantureuse jeune femme qui accompagne notre héros. Le petit garçon entrera enfin dans l’âge adulte, et là il rêvera qu’il ne sauve plus rien et qu’il se contente de faire face au cynisme du monde qui l’entoure.

Si, si, ça se passe comme ça en vrai.

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Marshall

Marshall, c’est une histoire relativement simple.

Marshall, c’est une histoire avec tellement de personnages que ça donne énormément de profondeur au scénario.

Marshall, c’est un univers tout particulier où se côtoient les gros robots, les samouraïs, les ninjas, les cow-boys, les villes sous-marines, les bibliothèques gargantuesques… bref, un univers où se mélangent à la fois des cultures science-fiction, asiatique, western, steampunk et européenne.

Marshall, c’est un peu la somme certes désordonnée mais assez exhaustive de tous mes rêves de petit garçon (et encore, la série n’est pas finie). Mais ce que j’aime avant tout dans Marshall, c’est le décalage total de l’univers qui oscille entre médiéval et futuriste. Les Marshalls, qui sont les gardiens de l’ordre, se battent au sabre, et à l’aide d’imposants robots de défense, mais ne connaissent pas les armes à feu. Il y a d’ailleurs un passage très court où une sentinelle se fait abattre à distance à grand coup de kyūdō. Les engins de transports sont des sortes d’avions au design assez futuristes, mais propulsés par des hélices. Les maisons ont un look & feel très ancien avec une construction en bois et en pierre, mais pour autant elles apportent tout le confort d’une maison moderne.

Marshall, c’est un subtil mélange de tout ce qui éveille en moi cette petite étincelle au fond des yeux.

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Soul Eater

Ce qui est pénible avec les manga, c’est qu’il y en a très peu qui contiennent un résumé de l’intrigue, ce qui fait que j’avais décidé de lire Soul Eater de Astushi Ohkubo un peu par hasard. Enfin, rien n’est bien sûr jamais dû au hasard. En fait, mon choix est souvent graphique, et parfois un peu intuitif. L’intuition m’avait dit qu’un titre comme Soul Eater, et les quelques éléments de scénario que laissaient deviner les dessins, indiquaient un thème potentiellement intéressant; l’histoire se passe à l’académie des faucheurs, où les étudiants sont soit des meisters (experts en maniement d’une catégorie d’arme), soit des armes (qui prennent pour l’occasion l’apparence d’humains), et partent à la chasse des âmes perdues.

Soul Eater

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